1. Dégraissage à l'acétone
On commence par dégraisser toute la surface à l'acétone ou au nettoyant PVC spécifique. Le PVC libère des plastifiants en surface avec le temps, particulièrement sur les volets exposés au soleil depuis plusieurs années. Ces résidus gras rendent la surface glissante même après ponçage. Pas de dégraissage, pas d'adhérence durable même avec la meilleure sous-couche du marché.
2. Ponçage grain 220, léger et uniforme
Le PVC ne se ponce pas comme le bois. Grain 220 maximum, passage léger en mouvement circulaire ou dans le sens des lames. L'objectif n'est pas d'enlever de la matière mais d'ouvrir microscopiquement la surface pour que la sous-couche puisse s'ancrer. Trop appuyer laisse des stries visibles sous la finition. On dépoussière soigneusement après.
3. Sous-couche d'accrochage PVC : l'étape non négociable
Une couche fine de sous-couche spécifique PVC, appliquée en couche mince au pinceau ou au rouleau mousse à faible porosité. Séchage complet selon les indications du fabricant avant d'appliquer la laque. C'est cette sous-couche qui crée le lien chimique entre le PVC et la finition. Sans elle, la laque reste mécaniquement posée en surface.
4. Deux couches de laque souple acrylique
Laque formulée pour supports plastique, souple pour suivre les dilatations thermiques du PVC. Application tôt le matin ou en fin de journée, jamais en plein soleil sur une surface chaude. Séchage complet entre les deux couches. Sur les couleurs foncées : sous-couche teintée intermédiaire pour éviter la transparence.